Psaumes 119

Extrait à 25m46s

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Psaumes 119 (au complet)

Le Psaume 119 est le psaume le plus long de la bible. Il est composé de 176 versets regroupés en 22 groupes de 8 versets. Chaque groupe commence par une des 22 lettres de l’alphabet hébraique. La version utilisée ici est celle en français courant de l’Alliance Biblique Universelle de 1993.

1 à 16

Heureux ceux dont la conduite est irréprochable, qui règlent leur vie sur la loi du Seigneur ! Heureux ceux qui suivent ses ordres et lui obéissent de tout leur cœur ! Ceux-là ne commettent aucun mal, mais ils vivent comme Dieu le demande. Toi, Seigneur, tu as révélé tes exigences, pour qu’on les respecte avec soin. Ah, que je sache me conduire avec fermeté en m’appliquant à faire ta volonté ! Alors je n’éprouverai aucune honte en revoyant tes commandements. Je te louerai sans arrière-pensées en étudiant tes justes décisions. Je m’appliquerai à faire ta volonté ; ne cesse jamais de me soutenir !

Quand on est jeune, comment garder une conduite pure ? – En observant ce que tu as dit, Seigneur. De tout mon cœur, je cherche à t’obéir ; ne me laisse pas dévier de tes commandements. Dans mon cœur, je conserve tes instructions pour ne pas être coupable envers toi. Merci, Seigneur, de m’enseigner ta volonté. Mes lèvres énumèrent toutes les décisions que tu as prononcées. Suivre tes ordres me réjouit comme une immense richesse. Je veux réfléchir à tes exigences, et bien regarder la voie que tu me traces. Je suis ravi de suivre tes directives, je n’oublierai pas ta parole.

16 à 32

Sois bon pour moi, ton serviteur, pour que je revive et observe ta parole. Ouvre mes yeux pour que je voie bien les merveilles de ta loi. Je ne suis qu’un étranger sur terre, ne me cache pas tes commandements. Je me passionne pour les décisions que tu as prises en toutes circonstances. Tu menaces ces maudits insolents qui s’égarent loin de tes commandements. Décharge-moi du mépris et des moqueries, car je m’applique à suivre tes ordres. Même si des princes complotent contre moi, je suis ton serviteur, je médite ta volonté. Ce que tu as ordonné me ravit, c’est là que je trouve les bons conseils.

Le voilà par terre, dans la poussière ; rends-moi la vie, comme tu l’as promis. Je t’ai raconté ma vie, tu m’as répondu ; enseigne-moi ta volonté. Fais-moi comprendre le sens de tes exigences, pour que je réfléchisse à ces merveilles. Le chagrin me fait verser des larmes, relève-moi, comme tu l’as promis. Tiens-moi loin des pratiques mensongères, et dans ta bonté, fais-moi connaître ta loi. J’ai choisi de te rester fidèle, je me suis soumis à tes décisions. Je m’attache à ce que tu m’as ordonné ; Seigneur, ne me laisse pas dans l’humiliation. Je cours sur le chemin que tu m’ordonnes, car tu m’as ouvert l’esprit.

33 à 48

Montre-moi, Seigneur, la voie que je dois suivre, et je m’y engagerai jusqu’au bout. Fais-moi comprendre ta loi, et je la suivrai, je m’y appliquerai de tout mon cœur. Fais-moi suivre la voie que tu m’ordonnes, ce sera un plaisir pour moi. Mets en mon cœur plus d’attrait pour tes ordres que pour le profit. Détourne mon regard des affirmations creuses, et fais-moi vivre à la manière qui te plaît. Réalise pour moi, ton serviteur, ce que tu as promis à tes fidèles. Préserve-moi du mépris, il me fait peur, car ce sont tes décisions qui sont bonnes. Mon vrai désir, c’est de suivre tes exigences ; puisque tu es juste, rends-moi la vie.

Que ta bonté s’étende jusqu’à moi, Seigneur ; sauve-moi, comme tu l’as promis. Que j’aie de quoi répondre à ceux qui m’insultent, puisque je fais confiance à ce que tu as dit. Ne me laisse jamais trahir la vérité, car j’attends avec espoir tes décisions. Je veux observer ta loi, sans relâche et pour toujours. Je veux avancer libre dans la vie, car je me soucie de tes exigences. Devant les rois je parlerai sans honte de ce que tu as ordonné. J’aime tes commandements, je suis ravi d’y obéir. En te priant, les mains levées vers les commandements que j’aime, je veux réfléchir à ta volonté.

49 à 64

Pense à ce que tu as dit à ton serviteur et qui a éveillé ma confiance. Dans ma misère, ma consolation c’est que ton message me fait vivre. Malgré les moqueries des insolents, je ne me suis pas écarté de ta loi. Je pense à tes décisions d’autrefois, Seigneur, et j’y trouve ma consolation. Je suis pris de rage en voyant les renégats, ces gens qui ont abandonné ta loi. Pour moi qui me sens comme en exil, tes directives sont le thème de mes chants. Pendant la nuit, je me rappelle qui tu es, Seigneur, pour observer ta loi. Ce qui m’appartient vraiment, c’est de prendre au sérieux tes exigences.

Je le redis : la part qui me revient, Seigneur, c’est d’appliquer ce que tu as dit. De tout mon cœur, j’ai cherché à te plaire, accorde-moi ton appui, tu l’as promis. J’ai réfléchi à ma conduite, je veux revenir à tes ordres. Sans remettre à plus tard, je me hâte d’appliquer ce que tu as commandé. Les méchants m’ont pris au piège, mais je n’oublie pas ta loi. En pleine nuit, je me lève et je te loue pour les justes décisions que tu as prises. Je suis l’ami de tous ceux qui t’honorent et qui respectent tes exigences. Seigneur, ta bonté remplit le monde. enseigne-moi ta volonté.

65 à 80

Seigneur, comme tu l’avais promis, tu m’as fait du bien, à moi ton serviteur. Apprends-moi à bien apprécier et à connaître tes commandements, car j’ai toute confiance en eux. Avant d’être humilié, j’étais égaré, mais maintenant j’applique ce que tu as dit. Tu es bon, Seigneur, et tu fais du bien, enseigne-moi ta volonté. Des insolents me salissent de mensonges, mais moi, je prends à cœur tes exigences. Ils ont l’esprit bouché, mais mo i, je suis ravi d’obéir à ta loi. C’est un bien pour moi d’avoir été humilié, pour que j’apprenne quelle est ta volonté. La loi que tu as édictée vaut mieux pour moi que des milliers de pièces d’or ou d’argent.

Tes mains m’ont formé et me maintiennent debout ; donne-moi donc du discernement, pour que j’assimile tes commandements. Tes fidèles sont heureux de voir que j’attends avec espoir ce que tu diras. Seigneur, je le sais, tes décisions sont justes, et tu as bien fait de m’humilier. Que ta bonté vienne à présent me consoler, comme tu me l’as dit, à moi ton serviteur. Montre-moi que tu m’aimes, alors je revivrai, car je suis ravi d’obéir à ta loi. Honte aux insolents, qui m’accablent sans raison ! Moi, je me répète tes exigences. Que ceux qui te respectent reviennent à moi pour connaître ce que tu ordonnes ! De tout mon cœur, je veux faire ta volonté, ainsi je n’aurai pas honte devant toi.

81 à 96

Je me fatigue à chercher ton secours, j’attends avec espoir ce que tu diras. Mes yeux s’épuisent à scruter ton message, et je demande : Quand me consoleras-tu ? Ridé comme une outre exposée à la fumée, je n’oublie pourtant pas ta volonté. Combien de jours de vie me donnes-tu encore ? Quand appliqueras-tu ton jugement contre mes persécuteurs ? Des insolents sans égard pour ta loi creusent une fosse pour moi. Tes commandements sont tous pleins de vérité. On me poursuit pour de faux motifs, secours-moi. J’étais à terre, j’ai vu la mort de près, mais je n’ai pas abandonné tes exigences. Selon ta bonté, rends-moi la vie pour que j’observe tes ordres.

Seigneur, ta parole subsistera toujours, elle a sa place éternelle dans le ciel. Ta fidélité dure de siècle en siècle. Tu as fondé la terre, elle tient bien en place ; tout subsiste aujourd’hui grâce à ta décision, car tout l’univers est à ton service. Sans ta loi, qui me ravit, la misère aurait eu raison de moi. Jamais je n’oublierai tes exigences, car c’est par elles que tu me fais vivre. Je suis à toi, sauve-moi, car je me soucie de tes exigences. Des méchants guettent l’occasion de m’abattre, mais je reste attentif à tes ordres. J’ai vu que tout a une fin, mais ton commandement est sans limites.

97 à 112

Ah, combien j’aime ta loi ! Elle occupe mes pensées tous les jours. Ton commandement est mon bien pour toujours, il me rend plus sage que mes ennemis. Plus que mes maîtres, j’ai de l’instruction, car je réfléchis longuement à tes ordres Plus que les vieillards, j’ai du discernement car je prends au sérieux tes exigences. J’ai refusé de suivre le chemin du mal, afin d’appliquer ce que tu as dit. J’ai suivi fidèlement tes décisions, puisque c’est toi qui me les as enseignées. Quand je savoure tes instructions, je leur trouve un goût plus doux que le miel. Mon discernement vient de tes exigences, c’est pourquoi je déteste toutes les pratiques mensongères.

Ta parole est une lampe devant mes pas, une lumière qui éclaire ma route. Je tiendrai la promesse que je t’ai faite d’appliquer tes justes décisions. J’ai été profondément humilié ; Seigneur, rends-moi la vie, comme tu l’as promis. Reçois ma prière en offrande, Seigneur, et enseigne-moi ce que tu as décidé. Ma vie est sans cesse exposée au danger, mais je n’oublie pas ta loi. Malgré les pièges que m’ont tendus les méchants, je ne me suis pas écarté de tes exigences. Tes ordres sont mon bien précieux pour toujours, ils me réjouissent le cœur. Je m’applique à faire ta volonté, c’est ma récompense pour toujours.

113 à 128

Je déteste la duplicité, mais j’aime ta loi. Mon bouclier protecteur, c’est toi ; j’attends donc avec espoir ce que tu diras. Partez d’ici, gens malfaisants, et je suivrai les commandements de mon Dieu. Soutiens-moi pour que je vive, tu l’as promis ; ne déçois pas mon espérance. Reste mon appui, pour que je sois sauvé ; je chercherai toujours quelle est ta volonté. Tu renvoies ceux qui ne font pas ta volonté, car leurs intrigues masquent le mensonge. Tu jettes aux ordures les méchants de la terre, c’est pourquoi j’aime ce que tu ordonnes. Mon corps frémit du respect que tu inspires, et tes décisions me plongent dans la crainte.

J’ai fait loyalement ce que tu ordonnais, ne m’abandonne pas aux mains de mes oppresseurs. Garantis-moi que tout finira bien ; que les insolents ne m’oppriment plus ! Mon regard se fatigue à chercher ton secours et le salut que tu as promis. Traite-moi, je t’en prie, selon ta bonté, et enseigne-moi ta volonté. Je suis ton serviteur, ouvre-moi l’esprit pour que je connaisse bien tes ordres. Seigneur, il est temps que tu agisses : on a violé ta loi. Voilà pourquoi j’aime tes commandements, plus que l’or le plus fin. Toutes tes exigences, je les trouve parfaitement justes, je déteste toutes les pratiques mensongères.

129 à 144

Tes ordres que tu as donnés sont merveilleux, c’est pourquoi je m’applique à les suivre. Découvrir ta parole apporte la lumière ; elle donne du discernement aux simples. Je bois avidement tes paroles, car j’ai la passion de tes commandements. Tourne-toi vers moi, accorde-moi ton appui, comme tu l’as décidé pour ceux qui t’aiment. Que ton message me rende plein d’assurance, ne laisse aucun mal me dominer. Libère-moi des hommes qui m’oppriment, pour que je respecte tes exigences. Fais-moi bon accueil ; je t’en prie, enseigne-moi ta volonté. Je pleure toutes les larmes de mon corps en voyant qu’on n’observe pas ta loi.

Tu es loyal, Seigneur, et juste dans tes décisions. En donnant tes ordres, tu as montré ta loyauté et ta fidélité parfaites. Je suis pris de colère quand je vois mes adversaires oublier ce que tu as dit. Ta parole a vraiment fait ses preuves, et je l’aime, moi ton serviteur. Je suis un petit, un méprisé, mais je n’ai pas oublié tes exigences. Le droit que tu as établi est éternel, et ta loi immuable. Je suis atteint par la détresse et l’angoisse, mais ce qui me ravit, c’est tes commandements. Tes ordres constituent un droit éternel ; fais-les-moi comprendre, et je revivrai.

145 à 160

Seigneur, de tout mon être je t’appelle, réponds-moi, je veux suivre tes directives. Je t’appelle, viens à mon secours, je veux observer tes ordres. Dès avant le jour, je demande ton aide, j’attends avec espoir ce que tu diras. Avant la fin de la nuit, j’ouvre les yeux pour méditer tes instructions. Tu es bon, Seigneur, écoute donc mon appel et fais-moi vivre d’après tes décisions. Près de moi les gens courent après de honteux profits, ils sont loin de ta loi. Mais toi, tu es proche de moi, Seigneur, on peut se fier à tous tes commandements. Tes ordres, je sais depuis longtemps que tu les as édictés pour toujours.

Considère ma misère et délivre-moi, car je n’oublie pas ta loi. Prends ma cause en main et charge-toi de moi, comme tu l’as promis, rends-moi la vie. Le salut reste loin des gens sans foi ni loi, car ils n’obéissent pas à ta volonté. Tu as un cœur plein d’amour, Seigneur, fais-moi vivre en accord avec tes décisions. J’ai beaucoup de persécuteurs et d’adversaires, mais je n’ai pas manqué à tes ordres. Je suis écœuré en voyant des renégats, ces gens qui n’observent pas tes instructions. Seigneur, constate que j’aime tes exigences ; aussi vrai que tu es bon, fais-moi revivre. Avant tout ta parole est vérité, et toutes tes justes décisions sont valables pour toujours.

161 à 176

Tes princes me persécutent sans raison, mais seules tes paroles éveillent ma crainte. Je me réjouis de ton message, comme d’un grand trésor que j’aurais trouvé. Je déteste le mensonge, j’en ai horreur, mais ta loi, je l’aime. Sept fois par jour, je te loue pour tes justes décisions. Ceux qui aiment ta loi éprouvent un grand bonheur, ils ne risquent pas de trébucher. Mon espoir, c’est que tu me sauveras, Seigneur, je fais donc ce que tu as commandé. De tout mon être, j’observe tes ordres, tant je les aime profondément. Oui, je respecte tes exigences et tes ordres ; tout ce que je fais, tu peux le voir.

Seigneur, accueille ma plainte avec bienveillance ; tu l’as promis, donne-moi du discernement. Que ma supplication arrive jusqu’à toi ; tu t’y es engagé, libère-moi. Que mes lèvres proclament ta louange, car tu m’enseignes ta volonté. Que ma langue célèbre ta parole, car tes commandements sont tous justes. Que ta main soit là pour me venir en aide, car j’ai choisi tes exigences. Seigneur, mon grand désir c’est que tu me sauves, et ce qui me ravit, c’est ta loi. Que je puisse vivre pour te louer, et que tes décisions me soient une aide ! Je suis errant, comme une brebis égarée ; viens me chercher, moi ton serviteur, car je n’oublie pas tes commandements.